Des portiques ont été démantelés, les systèmes informatiques La Cour des comptes dénonce le budget et le déficit.

Dans Parlement hebdo sur France 3 - le mercredi 15 février
Mais je peux vous dire que la question des péages d'infrastructures est une question qui se pose partout sur la planète et nous n'avons pas de tabous là-dessus. Et d'autre part, un système type écotaxe, pas forcément la même chose... Ça n'a pas marché, il faut autre chose. D'autant que les dispositifs ont été gaspillés. Des portiques ont été démantelés, les systèmes informatiques La Cour des comptes dénonce le budget et le déficit.
Y aura-t-il des comptes cachés Je suis le porte-parole du groupe Les Républicains à l'Assemblée et à la Commission des finances depuis plusieurs mois et je suis d'accord avec la Cour des comptes. Il y a un certain nombre de dérapages budgétaires qui sont inscrits en 2017. Il y a par ailleurs des engagements que le gouvernement a pris et dont il faudra payer l'addition cette année-là et aussi en 2018. En même temps, il faut qu'on ait la sagesse...
Ça a été discuté, vous vous en souvenez, de ne pas surévaluer ça. C'est-à-dire que le déficit va plutôt dépasser, évidemment, On sera probablement entre 5,5 et 4. Mais il ne faut pas charger la barque déraisonnablement. C'est mieux. Le gouvernement a menti, la Cour des comptes le dit. Hélas, le solde budgétaire sera bien pire que ce qui a été annoncé. en rajouter 4 doses qui nous exonèreraient d'une vertu budgétaire indispensable.
Ce schéma, que j'ai combattu, qui amène à charger la barque histoire de se faciliter la gestion en début de mandat, ça a été fait à droite comme à gauche et c'est jamais bon. On passe à François Fillon. Le candidat a essayé cette semaine de se remettre en selle. On revoit toute la semaine Lundi, François Fillon convoque la presse à son QG de campagne... 250 journalistes français et étrangers sont présents, le candidat s'explique sur l'affaire qui a bouleversé la campagne et fait son mea culpa.
En travaillant avec ma femme et mes enfants, j'ai privilégié cette collaboration de confiance qui suscite la défiance. C'était une erreur. Je le regrette profondément et je présente mes excuses aux Français. Et contre-attaque immédiate. J'ai été choisi par des millions de Français, je ne suis pas le candidat d'un parti. Aucune instance n'a la légitimité pour remettre en cause le vote de la primaire.
Sûr de lui, il resserre son comité de campagne et réunit les parlementaires de la droite pour les rassurer. A la sortie, c'est l'union sacrée.