Une phrase a marqué les esprits cet après-midi, "le parti de l'argent à trop de candidats"...

Dans Journal 20h00 sur France 2 - le dimanche 19 mars
François Fillon et Emmanuel Macron... Vous êtes chômeur? Créez votre entreprise! Vous êtes pauvre? Devenez milliardaire! Vous n'avez qu'un tee-shirt? Allez vous acheter un costume, que diable! Le parti de l'argent à trop de candidats dans cette élection! Benoît Hamon assure qu'il faudra compter avec lui dans cette présidentielle. Il rejette le vote utile, en clair le vote Macron, pour faire barrage Nous ne croyons pas en la fatalité d'une élection par défaut, Par dépit...
Que nous disent les Français? Nous sommes là, fatigués de voter contre. Nous voulons voter à nouveau pour! A la tribune VIP, son épouse, en général discrète, mais pas vraiment de têtes politiques nouvelles. Les supporters de Valls et de Hollande semblent définitivement ailleurs. Avec nous ce soir, Emmanuel Macron, bonsoir, merci d'être avec Il y avait à Bercy des gens avec qui vous avez travaillé et vous Que leur dites-vous?
Emmanuel Macron :Je regrette d'abord d'être devenu leur cible principale. Je pense que c'est une erreur de combat. Quand je regarde la situation du pays et les véritables défis politiques, et je pense que le combat, c'est l'extrême droite aujourd'hui. Mendès-France avait une belle formule: "la démocratie, c'est un état d'esprit". Une phrase a marqué les esprits cet après-midi, "le parti de l'argent à trop de candidats"... Qu'est-ce que vous répondez à Benoît Hamon?
Etes-vous sous l'influence du pouvoir de la finance, des grandes entreprises? C'est ce qui est sous-entendu! Emmanuel Macron : Mais les sous-entendus, c'est toujours très mauvais. On sert à ce moment-là les intérêts des plus sournois, des extrêmes. D'abord, ça fait un peu réchauffé! Quand on a un projet, on le dit et on est positif. Je ne perds pas la moitié de mon temps dans mes rassemblements à invectiver les autres candidats. Quand on a un projet pour le pays, on le porte, on l'explique.
C'est ce qui va construire les cinq prochaines années. Ensuite, quand on parle d'argent...