Entre D.Trump et Kim Jong-un, l'escalade reste verbale, pour l'instant.

Dans Le 6h info sur France 2 - le jeudi 10 août
Le dictateur communiste prépare un plan pour tirer 4 missiles sur une île avec une base américaine. Le président américain réplique sur l'arsenal nucléaire plus menaçant que jamais. Pour l'instant, ce ne sont que des mots, mais plus les jours passent, plus la tension monte. A chaque jour sa nouvelle salve de provocations. Entre D.Trump et Kim Jong-un, l'escalade reste verbale, pour l'instant. Le vocabulaire en dit long.
Le président américain montre les muscles et semble improviser comme aucun de ses prédécesseurs à la Maison-Blanche auparavant. D.Trump: La Corée du Nord ferait mieux de ne pas proférer la moindre menace envers les Etats-Unis. Sinon, on leur répondra avec le feu et la colère. Il renchérit dans un tweet, affirmant que l'arsenal nucléaire américain est plus fort et plus puissant que jamais. Le régime communiste lui répond qu'il compte frapper l'île américaine de Guam, dans le Pacifique.
Elle abrite 2 bases militaires américaines, soit 6000 soldats. Cette menace a encore été précisée ce matin par le régime. Le plan sera achevé à la mi-août. Le régime lancera 4 missiles qui survoleront le Japon avant de s'écraser à 50 ou 40 km de Guam. Le dictateur Kim Jong-un ne tweete pas, mais il répond via son agence officielle au président américain, qualifié de "fou" dans le langage du régime. Dans ce bras de fer, les 1ers concernés sont aussi les pays voisins, Corée du Sud et Japon.
Tokyo indique qu'il ne pourra jamais tolérer les provocations de la Corée du Nord. S.Thomas: A l'étranger, des images au Kenya rappellent de très mauvais souvenirs au pays, en attendant les résultats définitifs des présidentielles. Des échauffourées ont eu lieu. Des hommes armés de couteaux ont attaqué un bureau de vote. 2 hommes ont été tués par la police, qui ont tiré à balles réelles dans un quartier pauvre de Nairobi, la capitale.
En 2007, des affrontements après une présidentielle contestée avaient fait 1100 morts et plus de 600 000 déplacés au Kenya.