Merci pour ces quelques mots avec Edouard Philippe sur Georges Clemenceau, qui reste le personnage du jour de cette année 1917.

Dans Cérémonies du 11 novembre sur France 2 - le samedi 11 novembre
Emmanuel Macron est en ce moment en visite au musée Clémenceau. Il vient d'arriver sur place. Nous sommes non loin des Champs-Elysées, dans l'ancien appartement de cette figure de la gauche française. C'est aussi tout un symbole. Il y a 100 ans, celui qu'on a surnommé le "père de la victoire"... Nos envoyons spéciaux sont sur place pour vous faire vivre ces commémorations. Nous sommes sur les Champs-Elysées avec le public, venu nombreux. On verra ça dans un instant, malgré la pluie.
Et puis, notre studio virtuel. Ce sera tout à l'heure. Peut-être un 1er mot d'abord avec Guillaume Daret. Vous êtes devant la tribune des personnalités politiques. Ce sera la 1re fois qu'Emmanuel Macron présidera ces commémorations du 11 novembre en tant que chef de l'Etat. Oui. Et puis une touche particulière cette année, puisqu'il y a la visite du musée Georges-Clémenceau. Les cérémonies vont commencer un peu plus bas avec le dépôt d'une gerbe au pied de la statue de Georges Clemenceau.
Juste derrière nous, il y a les officiels et les invités. Ensuite, Emmanuel Macron viendra ici raviver cette flamme sur la tombe du soldat inconnu. Ensuite, retour au palais de l'Elysée. Une centaine de pupilles de la nation sera présente. On fête aujourd'hui le centenaire Il revient au pouvoir en 1917. C'est ici qu'Emmanuel Macron se rendra avant la cérémonie. Le président arrivera à 10h55.
Il se rendra sous la statue Il faut se souvenir que pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait célébré Jeanne d'Arc, mais s'était aussi rendu sur la tombe de Georges Clemenceau. C'est dire à quel point cet homme est apprécié du président français. La cérémonie sera sobre. Un dépôt de gerbe, une sonnerie aux morts et ensuite, le président remontera les Champs-Elysées. Le président est attendu à 10h54. On vous retrouvera, Valérie.
Avec nous en plateau, Nathalie Saint-Cricq et Pierre Servan. Bienvenue. Et j'ai le plaisir d'accueillir l'historien spécialiste de la Première Guerre mondiale, Jean-Luc Le Naour. Vous êtes présents avec nous. Votre expertise est importante pour cette commémoration du 11 novembre. Et tout à l'heure, on retrouvera nos 3 reconstituants. Ils sont en place. La Grande Guerre comme si nous y étions. J'en profite pour saluer amicalement tous les téléspectateurs qui nous suivent en direct sur TV5 Monde.
Je sais qu'ils sont nombreux. 1917 est une année importante. Peut-être un 1er mot. On garde un oeil sur cette image en direct. Emmanuel Macron est en visite au musée Clémenceau. Nathalie, un 1er mot sur la symbolique de cette visite. Est-ce qu'Emmanuel Macron est aussi un adorateur? Est-ce qu'il revendique l'héritage de Georges Clemenceau? N.Saint-Cricq: Pas exactement. Toute la classe politique aime Clemenceau. C'est une figure que tous les politiques adorent.
Mais on insiste pour dire que c'est le Clemenceau de 1917, celui qui a réussi à remobiliser tous les Français, à faire une espèce d'union sacrée, qu'Emmanuel Macron aime. On a vu Manuel Valls passer place Beauvau. On sait très bien que Manuel Valls était connu pour être l'aile droite du socialisme. C'était une figure pour lui qui avait affronté l'extrême gauche, à l'époque. Manuel Valls est un vrai fou de Clemenceau. Là, nous sommes dans l'appartement de Georges Clemenceau.
Celui-ci refusait les logements de fonction. C'est assez petit. Il y a habité 55 ans. Vous pouvez découvrir le bureau, la chambre. Tous les matins, il se levait à 5h. Il faisait une heure de gymnastique. Vous m'avez l'air bien au courant. Je l'adore aussi. On parle souvent de l'homme aux 3 visages. Il va fustiger très vite l'antisémitisme au moment du procès Dreyfus. On va découvrir les photos qui symbolisent ces 3 facettes. C'était un grand ministre de l'Intérieur. Nous sommes en 1906.
On va le surnommer le Tigre. Et puis, le Père la Victoire en 1918.