Les femmes signataires de la tribune du Monde revendiquent notamment ce qu'elles appellent une liberté d'importuner pour les hommes.

Dans Le 19.45 sur M6 - le mercredi 10 janvier
La liberté d'importuner, c'est ce que réclame, dans une tribune publiée hier dans le journal Le Monde, un collectif composé d'une centaine femmes. Parmi elles, des personnalités comme Catherine Deneuve. Elles fustigent une forme de puritanisme apparue après l'affaire Weinstein. Ce son de cloche fait depuis hier couler beaucoup d'encre. Depuis trois mois et le scandale Weinstein, des initiatives visant à libérer la parole des femmes se multiplient dans le monde.
Manifestations, déclarations, hashtag MeToo ou BalanceTonPorc. Les femmes signataires de la tribune du Monde revendiquent notamment ce qu'elles appellent une liberté d'importuner pour les hommes. Un texte signé par une centaine de femmes, dont Catherine Deneuve. Il y a 43 ans, la comédienne s'était engagée auprès du manifeste des 343 salopes pour demander le droit à l'avortement. Il faut apprendre à nos filles à ne pas se fossiliser la position de victimes et de proies potentielles.
Tribune contre-tribune, rédigée cette fois-ci par une trentaine de militantes féministes. Les signataires du texte paru dans Le Monde mélange tout, selon elles. Elles banalisent les violences. Un baiser volé, ça fait romantique.