Ils sont 12 salariés et ex-salariés d'Air France devant la justice à partir d'aujourd'hui à Paris.

Dans Le 6h info sur France 2 - le lundi 12 mars
Ils sont 12 salariés et ex-salariés d'Air France devant la justice à partir d'aujourd'hui à Paris. Il s'agit du procès en appel de l'affaire dite de la chemise arrachée. Les prévenus sont pour la plupart membres de la CGT et comparaissent pour violences et dégradations. 5 octobre 2015, l'annonce d'un plan de restructuration chez Air France dégénère. Deux cadres dirigeants sont pris à partie et molestés, leur chemise arrachée. Le DRH s'échappera en escaladant une barrière.
Une image qui fait le tour du monde. A l'époque, le Premier ministre appelle la justice à une grande fermeté. Manuel Valls: Ces agissements sont l'oeuvre de voyous. En première instance, 3 salariés, depuis licenciés, sont condamnés à des peines de 3 et 4 mois avec sursis avec violence. Un 4e est relaxé. 8 autres écopent de 500 euros d'amende pour dégradation. Des condamnations jugées politiques par les syndicats. C'était une condamnation que le gouvernement souhaitait.
On voit bien que la justice n'est pas indépendante dans ce pays, donc nous ferons appel de ces décisions. Aujourd'hui, le contexte semble plus apaisé chez Air France. Les 2 cadres impliqués ont quitté la compagnie et les syndicats ne se mobilisent plus pour éviter un plan social mais pour un meilleur partage des bénéfices retrouvés. Ce procès doit durer jusqu'au 20 mars.
S.Thomas: L'actualité Selon le président américain, une des solutions pour lutter contre la violence liée aux armes dans les écoles passe par l'armement des enseignants ou des employés scolaires.