De nombreuses auditions sont prévues mais un seul nom est sur les lèvres: Alexandre Benalla.

Dans 12/13 : Journal national sur France 3 - le mercredi 12 septembre
Deuxième saison de l'affaire Benalla. La commission d'enquête sénatoriale a repris ses travaux ce matin. De nombreuses auditions sont prévues mais un seul nom est sur les lèvres: Alexandre Benalla. Il est convoqué la semaine prochaine et il a beaucoup tergiversé avant d'accepter la convocation des sénateurs. Tout cela n'a pas de sens. Hier, on a eu droit à beaucoup de bruit pour rien. A 14 heures, il dit qu'il ne vient pas, alors tout le monde s'agite...
Mais dans la soirée, Alexandre Benalla a fait savoir qu'il acceptait de venir. L'ancien chargé de mission d'Emmanuel Macron a qualifié le président de la commission sénatoriale de "petit marqui" et a mis en cause la légitimité des sénateurs. Si Monsieur Benalla pense déstabiliser la sérénité de la commission d'enquête du Sénat, il se trompe.
Ce matin, les auditions ont débuté avec le chef de cabinet d'Emmanuel Macron, qui s'est déclaré choqué par les images de violences auxquelles a participé Alexandre Benalla. On se rend au Sénat, où les auditions ont repris ce matin. Bonjour Caroline Nenkov-Le Junter, le Président voulait croire que l'affaire Benalla était derrière lui, mais finalement, il va être difficile de s'en débarrasser... C. Nenkov-Le Junter : Absolument.
L'oeil du cyclone Benalla est passé mais la tempête n'est pas terminée. A l'Elysée, on tente de minimiser un maximum, en coulisses cela n'inquiète plus vraiment mais cela agace profondément. "On s'en serait bien passé", concède l'entourage du Président, alors que sa cote de popularité est à son plus bas niveau dans les sondages. Le gouvernement, qui est par ailleurs dans une logique de Benalla.
Mais là aussi, on se veut rassurant, estimant que les Français seraient lassés par cette affaire et davantage préoccupés par la rentrée des classes et par les impôts.