C'est clairement une bonne affaire si et seulement si l'image de Cristiano Ronaldo reste positive.

Dans le Journal de 20H sur TF1 - le samedi 6 octobre
Avant même un quelconque procès, le préjudice est déjà terrible pour son image mais aussi pour celle de tous ceux qui ont parié sur lui, des sponsors à son nouveau club. L'action de la Juventus de Turin a chuté de 10%. Sur le terrain du championnat italien ce soir, Cristiano Ronaldo ne laisse rien transparaître. Malgré ses ennuis judiciaires, il offre le 2e but à son équipe de la Juventus de Turin. Pourtant, depuis plusieurs jours, c'est sur un autre terrain qu'il se débat.
Cristiano Ronaldo : Ce qu'ils disent aujourd'hui, ce sont des fake Les faits remontent à 2009. Une jeune Américaine accuse le footballeur de l'avoir violée après une soirée dans cet hôtel de Las Vegas. Elle donne de nombreux détails et affirme avoir perçu de la part du joueur 325 000E pour se taire. Toute la semaine, les fans et la presse l'ont épié devant son centre d'entraînement. Cristiano Ronaldo accusé, c'est toute une économie touchée, une dizaine de sponsors embarrassés.
Sportif le plus suivi du monde sur les réseaux sociaux, la moindre de ses publications touche 330 millions de fans. La marque, pour toucher autant de personnes, devrait investir 1,5 millions d'euros en publicité. C'est clairement une bonne affaire si et seulement si l'image de Cristiano Ronaldo reste positive. Deux de ses principaux sponsors prennent déjà leurs distances. Electronic Arts a momentanément fait disparaître l'égérie portugaise de son site.
Nike, son plus gros sponsor, qui lui a offert un contrat à vie d'un milliard de dollars, s'interroge. L'action de la Juventus a chuté de 10% depuis l'annonce de la plainte contre Cristiano Ronaldo. Anne-Claire Coudray : Aux Etats-Unis, lui aussi est accusé d'agression sexuelle par 3 femmes. D'ici quelques heures, le juge Kavanaugh va sans doute être élu à la Cour suprême. Une candidature très controversée depuis le témoignage d'une de ses victimes présumées, il y a quelques jours.
Alors, pourquoi les républicains prennent-ils un tel risque? Brett Kavanaugh, un nom et un visage qui concentrent toutes les attentions depuis des semaines dans la vie politique américaine. Choisi par Donald Trump pour siéger à la Cour suprême, temple du droit américain. En quelques semaines, les sourires et les applaudissements ont laissé place aux polémiques. Mi-septembre, il est accusé d'une tentative de viol. Des faits qui remontent aux années 80.