Du basket maintenant, les Charlotte Hornets, la nouvelle franchise de Tony Parker, qui a gagné cette nuit...

Dans Stade 2 sur France 2 - le dimanche 4 novembre
Matthieu Lartot : Du basket maintenant, les Charlotte Hornets, la nouvelle franchise de Tony Parker, qui a gagné cette nuit... D. Sandona : Quel que soit son maillot, il est partout et il est Les Charlotte Hornets se sont imposés face à Cleveland, 126 à 94. Matthieu Lartot : Tony Parker qui est un coéquipier de luxe aux Hornets depuis le début de saison. En moyenne, il délivre 5 passes décisives et marque 10 points. Il a signé un contrat d'un an, plus un autre en option.
Son dernier grand défi en NBA... La première fois, c'est vrai que la sensation est étrange. On n'aurait jamais imaginé Tony Parker avec un autre maillot que Moi non plus! On n'avait jamais pensé qu'il puisse quitter un jour San Antonio, alors qu'il parte et qu'en plus il vienne ici, à Charlotte... Oui, ça fait bizarre, même après un mois, ilva falloir un peu de temps pour m'y habituer. Tony Parker est un Hornet, il faut bien s'y résoudre.
De San Antonio, au Texas, à Charlotte, en Caroline du Nord, 2.000 km qui changent tout. A 36 ans, Parker s'offre un dernier défi. J'ai été heureux pendant 17 ans et maintenant je suis prêt à un nouveau challenge. De toute façon, ma vie à San Antonio sera toujours là quand je finirai ma carrière. Avec San Antonio, Tony Parker triomphe pendant près de deux décennies.
Quatre titres de champion en NBA, 6 sélections au All-Star Game, la relation entre la franchise et son Français semble indestructible, jusqu'à l'inattendue rupture en juillet dernier. Parker souhaite finir sa carrière dans son équipe de coeur. Le club, en pleine reconstruction, ne propose à son vétéran qu'une place de 3e meneur. Trop peu pour le numéro 9, qui décide de partir, une lettre d'amour en guise d'au revoir.
J'ai écrit la lettre parce que j'avais envie, j'avais quelque chose sur le coeur, je sentais les gens un peu énervés contre les Spurs parce qu'on n'a pas trouvé d'accord... Moi, je voulais plus qu'on se concentre sur les 17 belles années qu'on a eues.